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Yvette Mimieux



Date et Lieu de naissance : 8 janvier 1942 (Los Angeles, Californie, USA)
Date et Lieu de décès : 18 janvier 2022 (Los Angeles, Californie, USA)
Nom Réel : Yvette Carmen Mimieux

ACTRICE
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1960 La machine à explorer le temps (the time machine) de George Pal avec Rod Taylor & Sebastian Cabot
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1965 La récompense (the reward) de Serge Bourguignon avec Max von Sydow, Henry Silva & Gilbert Roland
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1967 Le dernier train du Katanga (the mercenaries) de Jack Cardiff avec Jim Brown, Rod Taylor & Peter Carsten
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1978 Le trou noir (the black hole) de Guy Nelson avec Anthony Perkins, Ernest Borgnine & Robert Forster

Yvette Mimieux est née à Los Angeles, le 8 janvier 1942. Elle est la fille de René Mimieux, d’origines française et allemande, électricien de profession et occasionnellement figurant au cinéma, et de Maria Montemayor, mexicaine et femme au foyer. Elle a un frère, Edward, et une sœur, Gloria Rita. Alors étudiante à la Hollywood High School, elle participe a plusieurs concours de beauté, pose pour des magazines et participe même à un casting dont Elvis Presley lui-même assure le recrutement pour son film «Le rock du bagne». Bien que finaliste, la jolie blonde n’est pas retenue.

C’est le talent-scout Jim Byron qui convainc Yvette Mimieux de devenir actrice. Après quelques apparitions dans des séries et dans les films signés Jean Negulesco et Vincent Minnelli, elle est découverte en 1960 dans «Les jeunes terreurs» de Charles F. Haas, où elle se fait agresser et déchirer sa robe par deux cadets, son interprétation lui vaut une nomination aux Golden Globes dans la catégorie meilleur espoir. La même année, elle décroche le rôle de Weena, une jeune fille du futur se baladant en mini robe rose dans «La machine à explorer le temps» de George Pal, avec cet air ravissant mais désabusé qu’aime afficher sa génération. Sacrée vedette, elle voit les rôles pleuvoir. En 1962, Hollywood enterre Marilyn Monroe mais l’Italie se réjouit. «Enfin Yvette Mimieux est arrivée en Italie où elle est venue tourner dans «Lumière sur la piazza», réalisé par Guy Green, où elle incarne une pin-up attardée mentale à la suite d’un coup de sabot de cheval et que sa mère, Olivia de Havilland, essaie de caser avec George Hamilton.

Mais pourquoi après de tels débuts ne devient-elle pas la star numéro un du box-office? Quelques mauvais films? Quelques échecs? Des actrices plus ambitieuses qu’elles comme Ann-Margret, Jane Fonda ou Natalie Wood qui prennent beaucoup de place dans une industrie qui amorce une crise existentielle? L’actrice estampillée vedette dans un genre de film qui se démode déjà, il n’en faut pas plus pour freiner une carrière hollywoodienne. Mais l’actrice ajoute encore l’exil européen à la débâcle américaine. Au cours de l’un de ses fréquents séjours parisiens, elle rencontre le réalisateur Serge Bourguignon. Sous sa direction, on la voit dans «La récompense» (1965), auprès de Max von Sydow et Efrem Zimbalist Jr., et «Picasso summer» (1968) avec Albert Finney. Elle restera longtemps sa compagne. Elle apparaît une dernière fois au cinéma en 1978, dans «Le trou noir», un film de science-fiction produit par les studios Disney. Elle reste malgré tout très active à la télévision. Mais en 1992, après le tournage du téléfilm «Lady Boss», sur un scénario de Jackie Collins, elle renonce à sa carrière.

Après un premier mariage avec Evan Harland Engber, Yvette Mimieux épouse le réalisateur Stanley Donen le 4 novembre 1972, jusqu’à leur divorce en 1985. Elle se marie une troisième fois, l’année suivante, avec Howard F. Ruby, co-fondateur et Président d’Oakwood Worldwide, le plus grand fournisseur mondial d’appartements meublés de l’époque. Elle délaisse peu à peu les plateaux de tournage et s’associe avec Sara Shane, une amie actrice, pour ouvrir une boutique de tapisserie brodées et de linge de maison aux motifs haïtiens. Elle investit aussi dans l’immobilier et devient une femme d’affaires très prospère. Les dernières années de sa vie, elle voyage beaucoup, peint et étudie l’archéologie. Yvette Mimieux décède d’une crise cardiaque, dans sa résidence de Bel Air à Los Angeles, le 17 janvier 2022.

© Pascal DONALD – Remerciements à Céline COLASSIN

copyright
1958Un certain sourire ( a certain smile ) de Jean Negulesco avec Bradford Dillman
    Seulement apparition
1959Celui par qui le scandale arrive ( home from the hill ) de Vincente Minnelli avec Robert Mitchum
    Scènes coupées au montage – Non créditée
1960Les jeunes terreurs ( platinium high school / rich, young and deadly / trouble at sixteen ) de Charles F. Haas avec Mickey Rooney
La machine à explorer le temps ( the time machine ) de George Pal avec Rod Taylor
Ces folles filles d’Eve (where the boys are ) de Henry Levin avec George Hamilton
Les quatre cavaliers de l’apocalypse ( four horsemen of the apocalypse ) de Vincent Minnelli avec Charles Boyer
1961Lumière sur la piazza ( light in the piazza ) de Guy Green avec Rossano Brazzi
Les amours enchantées / Le monde merveilleux des frères Grimm ( the wonderful world of the brothers Grimm) de Henry Levin & George Pal avec Laurence Harvey
1962Le seigneur d’Hawaii ( diamond head ) de Guy Green avec Charlton Heston
Le tumulte ( toys in the attic ) de George Roy Hill avec Dean Martin
1963Amour toujours ( looking for love ) de Don Weis avec Jim Hutton
1964L’amour est merveilleux ( Joy in the morning ) de Alex Segal avec Arthur Kennedy
1965La récompense / La rançon ( the reward ) de Serge Bourguignon avec Max von Sydow
1966Singes, go home ! ( monkeys, go home ) de Andrew V. McLaglen avec Maurice Chevalier
Gros coup a Pampelune ( the caper of the Golden Bulls / carnival of thieves ) de Russell Rouse avec Stephen Boyd
1967Le dernier train du Katanga / les deux mercenaires ( the mercenaries / dark of the sun ) de Jack Cardiff avec Jim Brown
1968Comment séduire un play-boy ( three in the attic ) de Richard Wilson avec Christopher Jones
Picasso summer ( the Picasso summer ) de Serge Bourguignon & Robert Sallin avec Albert Finney
1969Opération traquenard ( the delta factor ) de Tay Garnett avec Ted de Corsia
1971Alerte à la bombe ( skyjacked / sky terror ) de John Guillermin avec Walter Pidgeon
1973L’odyssée sous la mer / L’odyssée sous-marine ( the Neptune factor / the Neptune disaster / an underwater odyssey ) de Donald Petrie avec Ben Gazzara
1974Voyage de la peur ( journey into fear / burn out ) de Daniel Mann avec Vincent Price
1975La prison du viol ( Jackson County jail / the innocent victim ) de Michael Miller avec Tommy Lee Jones
1978Le trou noir ( the black hole ) de Guy Nelson avec Anthony Perkins
1980Le cercle du pouvoir / Mystique ( circle of power / brainwash / the naked weekend ) de Bobby Roth avec Christophe Allport
1984The fascination – de Serge Bourguignon avec Chad McQueen
Fiche créée le 19 janvier 2022 | Modifiée le 3 juillet 2022 | Cette fiche a été vue 2979 fois
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