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Colette Castel



Date et Lieu de naissance : 29 juin 1937 (Paris, France)►
Date et Lieu de décès : 17 septembre 2019 (Terrasson-Lavilledieu, France)►
Nom Réel : Colette Louise Chopin

ACTRICE
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1954 Les impures – de Pierre Chevalier avec Raymond Pellegrin, Micheline Presle, Dora Doll & Lila Kedrova
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1956 O.S.S. 117 n’est pas mort – de Jean Sacha avec Ivan Desny, Magali Noël, Yves Vincent & Marie Déa
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1962 Nous irons à Deauville – de Francis Rigaud avec Michel Serrault, Louis de Funès & Claude Brasseur
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1972 Le grand blond avec une chaussure noire – de Yves Robert avec Pierre Richard & Bernard Blier

De son vrai nom Colette Chopin, Colette Castel est née le 29 juin 1937 à Paris. Elle est légitimée en octobre 1938, par le mariage de sa mère avec André Suillerot et porte désormais son nom. Entrée au Conservatoire à l’âge de 15 ans, elle débute au cinéma dans «Mandat d’amener» (1953) de Pierre Louis où un Procureur de la République incarné par Franck Villard se trouve mêlé à une escroquerie à l’assurance. Elle enchaîne les petits rôles auprès de Edwige Feuillère dans «Les fruits de l’été» (1954), Micheline Presle dans «Les impures» (1954) ou Michèle Morgan dans «Les grandes manœuvres» (1955). Elle côtoie les vedettes comiques de l’époque comme Fernand Raynaud dans «Fernand clochard» (1957) ou Bourvil dans «Tout l’or du monde» (1961). À cette époque, elle débute au théâtre dans «Don Juan» (1958) de Montherlant avec Pierre Brasseur dans une mise en scène de Georges Vitaly. En 1959, elle donne naissance à Sophie Artur, née de son union avec le comédien et l’animateur de radio José Artur.

En 1960, Colette Castel se fait remarquer en avocate de la défense dans «La vérité» de Henri-Georges Clouzot qui consacre Brigitte Bardot. À deux reprises, elle est la partenaire de Simone Signoret: un sketch des «Amours célèbres» (1961) de Michel Boisrond et «Le jour et l’heure» (1962) de René Clément. Comme Pascale Roberts, elle obtient un second rôle conséquent dans la comédie «Nous irons à Deauville» (1962) de Francis Rigaud avec Michel Serrault et Louis de Funès. Ces débuts prometteurs lui valent d’obtenir le Prix Suzanne-Bianchetti en 1964. Par la suite, elle retrouve Michel Serrault pour le film «Qu’est-ce qui fait courir les crocodiles?» (1970) de Jacques Poitrenaud ou la pièce «Le tombeur» (1972) de Neil Simon. À la fin des années soixante, sa carrière est marquée par sa rencontre avec Michel Fagadau qu’elle épouse. Metteur en scène de théâtre, il la dirige dans «Les ailes de la colombe» (1964) avec Michel Beaune ou «Sucre d’orge» (1970) avec Laurent Terzieff. Elle joue également dans «Le monde est ce qu’il est» (1968) de Alberto Moravia. Parallèlement, elle mène une carrière fructueuse dans des dramatiques de l’émission «La caméra explore le temps» ainsi que dans des pièces de «Au théâtre ce soir». Plus pittoresque, elle apparaît dans des scènes traditionnelles qui agrémentent des films érotiques.

Pour une génération de spectateurs, la carrière de Colette Castel est marquée par l’épouse de Jean Carmet et maîtresse de Pierre Richard dans «Le grand blond avec une chaussure noire» (1972) de Yves Robert. Elle reprend son rôle dans la suite «Le retour du grand blond» (1974). Par la suite, ses apparitions sur le grand écran se raréfient. Elle obtient des seconds rôles dans «La vie continue» (1981) de Moshé Mizrahi avec Annie Girardot et «On s’en fout… nous on s’aime» (1982) de Michel Gérard. Ella apparaît une dernière fois au cinéma dans «Twist again à Moscou» (1986) de Jean-Marie Poiré.

Peu à peu dans les années quatre-vingt, Colette Castel cesse ses activités professionnelles. Sur la scène du Théâtre de Poche-Montparnasse, elle joue «Une place au soleil» (1980) dans une mise en scène de Etienne Bierry. Sur le petit écran, elle apparaît dans un épisode de «Médecins de nuit» (1979) avec Catherine Allégret et retrouve Jean Carmet dans «La double vie de Théophraste Longuet» (1981). Décédée le 17 septembre 2019 à Terrasson-Lavilledieu en Dordogne, la disparition de Colette Castel à l’âge de 82 ans est annoncée par la presse.

© Olivier SINQSOUS

copyright
1953Mandat d’amener – de Pierre Louis avec Pierre Larquey
1954Les impures – de Pierre Chevalier avec Raymond Pellegrin
Les fruits de l’été – de Raymond Bernard avec Edwige Feuillère
1955Les grandes manœuvres – de René Clair avec Gérard Philipe
L’éveil de l’amour / Tu enfanteras sans douleur – de Georges Jaffé & Jean-Claude Roy avec Sacha Briquet
1956O.S.S. 117 n’est pas mort – de Jean Sacha avec Ivan Desny
CM Ma famille et mon toit – de Jean-Pierre Decourt avec José Artur
1957Fernand clochard – de Pierre Chevalier avec Fernand Raynaud
1960La vérité – de Henri-Georges Clouzot avec Brigitte Bardot
1961Les amours célèbres – de Michel Boisrond avec Simone Signoret
    Segment « Jenny de Lacour »
Tout l’or du monde – de René Clair avec Bourvil
1962Nous irons à Deauville – de Francis Rigaud avec Michel Serrault
Le jour et l’heure ( the day and the hour / today we live / il giorno e l’ora ) de René Clément avec Stuart Whitman
1963Aimez-vous les femmes ? – de Jean Léon avec Guy Bedos
1967L’étrangère – de Sergio Gobbi avec Pierre Vaneck
1970Qu’est ce qui fait courir les crocodiles ? – de Jacques Poitrenaud avec Francis Blanche
1971L’insatisfaite – de Jean-Marie Pallardy avec Patrice Cuny
Je suis frigide… Pourquoi ? / Comment le désir vient aux filles – de Max Pécas avec Robert Lombard
CM La fête à Jojo – de J. Launois avec Alban Labourier
1972Le grand blond avec une chaussure noire – de Yves Robert avec Pierre Richard
1973Rêves lubriques ( le amorose notti di Ali Baba ) de Luigi Latini de Marchi avec Pierre Mirat
1974Le retour du grand blond – de Yves Robert avec Jean Carmet
1981La vie continue – de Moshe Mizrahi avec Annie Girardot
1982On s’en fout… nous on s’aime – de Michel Gérard avec Darry Cowl
1986Twist again à Moscou – de Jean-Marie Poiré avec Philippe Noiret
1992 CM Reste – de Marie Vermillard avec Christine Murillo
AUTRES PRIX :
      
    Prix Suzanne Bianchetti de la meilleure révélation de l’année, France ( 1964 )
Fiche créée le 30 septembre 2019 | Modifiée le 5 novembre 2019 | Cette fiche a été vue 705 fois
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