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Dorothea Wieck



Date et Lieu de naissance : 2 janvier 1908 (Davos, Suisse)
Date et Lieu de décès : 19 février 1986 (Berlin, Allemagne)
Nom Réel : Doro Bertha Olavia Wieck

ACTRICE
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1931 Jeunes filles en uniformes (mädchen in uniform) de Leontine Sagan avec Hertha Thiele & Hedwig Schlichter
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1933 Le chant du berceau (cradle song) de Mitchell Leisen avec Evelyn Venable, Louise Dresser & Kent Taylor
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1937 L’amour ne peut pas mentir (liebe kann lügen) de Heinz Helbig avec Karl Ludwig Diehl & Jutta Freybe
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1959 Grand Hôtel (menschen in hotel) de Gottfried Reinhardt avec O.W. Fischer, Michèle Morgan & Heinz Rühmann

Dorothea Wieck (née Doro Bertha Olavia Wieck) voit le jour le 2 janvier 1908, à Davos dans la province des Grison, en Suisse. Au début des années vingt, elle abandonne ses études et décide de devenir comédienne. Elle étudie l’art dramatique chez Max Reinhardt.

Dorothea Wieck débute à l’écran en 1926, dans «Die kleine Inge und ihre drei väter» aux côtés de Harry Hardt. Ensemble, ils forment un couple charmant dans plusieurs comédies romantiques du cinéma muet, notamment dans «Hast du geliebt am schönen Rhein» (1927) et «Klettermaxe» (1927). Film après film et pièce après pièce, Dorothea s’impose comme l’une des meilleures actrices de sa génération.

En 1931, elle apparaît dans son premier film parlant: «Jeunes filles en uniformes». Le film est un triomphe mondial. L’ambiguïté de son personnage fait de Dorothea Wieck une vedette du cinéma allemand du début des années trente. Sollicitée par Hollywood, elle signe alors un contrat avec la Paramount. Elle tourne en tête d’affiche dans deux productions: «Cradle song» (1933) de Mitchell Leisen et «Miss Fane’s baby is stolen» (1934) de Alexander Hall, un sujet largement inspiré de l’enlèvement du fils de l’aviateur Charles Lindberg. Devant le succès mitigé de ces deux films, elle retourne en Allemagne et reprend sa place parmi les stars du cinéma germanique. Forte de son expérience américaine, elle est alors la partenaire de Anton Walbrook dans «L’étudiant de Prague» en 1935 et de Hans Albers dans «Le drapeau jaune» en 1937. À cette époque, elle épouse Ernst von der Decken, descendant d’une grande famille aristocratique.

Durant la période du régime National Socialiste, Dorothea Wieck s’efface discrètement des écrans allemands, préférant se consacrer principalement au théâtre. Pendant la guerre, elle apparaît dans quelques rôles secondaires, notamment en 1942, dans «Andreas Schlüter» aux côtés de Heinrich George et dans «Der grüne salon» (1944) avec Hans Brausewetter. Après la chute de Berlin, elle passe au travers des mailles du filet de la dénazification, et continue avec succès, ses tournées théâtrales.

Au début des années cinquante, Dorothea Wieck revient au cinéma dans des seconds rôles très intéressants. Nous pouvons citer : «Cirque en révolte» (1953) de Elia Kazan, «Mademoiselle de Scudery» (1955) de Eugen York et «Le temps d’aimer et le temps de mourir» (1956) de Douglas Sirk. En 1960, elle apparaît dans «Le comte des échecs» avec Curd Jürgens, sa dernière prestation cinématographique.

Dorothea Wieck poursuit sa passion avec bonheur sur les plus grandes scènes allemandes. Elle participe également à quelques productions télévisées, dont deux épisodes de la fameuse série : «Der kommissar» en 1969 et 1973. Les professionnels du cinéma germanique l’honorent, en 1973, d’un prix couronnant l’ensemble de sa carrière.

Retirée depuis une vingtaine d’années dans son appartement de la capitale allemande, Dorothea Wieck meurt discrètement à Berlin (Allemagne), le 19 février 1986. Elle avait soixante-dix-huit ans.

© Philippe PELLETIER

copyright
1926La petite Inge et ses trois papas ( die kleine Inge und ihre drei väter ) de Franz Osten avec Harry Hardt
Heimliche sünder – de Franz Seitz avec Hans Leibelt
Ich hab mein Herz in Heidelberg verloren – de Arthur Bergen avec Werner Fuetterer
Valencia ( Valencia du schönste aller rosen ... ) de Jaap Speyer avec Jean Murat
Klettermaxe – de Willy Reiber avec Hans Adalbert Schlettow
1927Hast du geliebt am schönen Rhein – de James Bauer avec Philipp Manning
Mein Heidelberg, ich kann dich nicht vergessen – de James Bauer avec Harry Halm
Raz-de-marée ( sturmflut / schicksal des menschen, wie gleichst du dem meer ) de Willy Reiber avec Oskar Marion
1928Légion étrangère ( fremdenlegionär / wenn die schwalben heimwärts ziehen ) de James Bauer avec Oskar Marion
1931Jeunes filles en uniformes ( mädchen in uniform ) de Leontine Sagan avec Hertha Thiele
1932Votre correspondant ne répond pas ( teilnehmer antwortet nicht ) de Rudolf Katscher & Marc Sorkin avec Bernhard Goetzke
Comtesse Mariza ( gräfin Mariza ) de Richard Oswald avec Hubert Marischka
Theodor Körner ( ein deutsches heldenlied / die Toni aus Wien / das lied vor der Theodor Körner / die Toni vom Burgtheater ) de Carl Boese avec Willy Domgraf-Fassbaender
Une idée de génie / Une idée folle ( ein toller einfall ) de Kurt Gerron avec Max Adalbert
Trenck ( der günstling des königs / der roman ener grosen liebe ) de Heinz Paul & Ernst Neubach avec Hans Stüwe
1933Anna et Elisabeth ( Anna und Elisabeth ) de Frank Wisbar avec Mathias Wieman
Le chant du berceau ( cradle song ) de Mitchell Leisen avec Evelyn Venable
Rapt à Hollywood / Rapt d’enfant ( Miss Fane’s baby is stolen / kidnapped / Miss Fane’s baby ) de Alexander Hall avec Alan Hale
1934Rayon d’acier ( der stählerne strahl / sieg des herzens ) de Franz Wenzler avec Karl Ludwig Diehl
1935L’étudiant de Prague ( der student von Prag ) de Arthur Robison avec Anton Walbrook
La princesse Palatine ( Liselotte von der Pfalz / frauen um den Sonnenkönig) de Carl Froelich avec Eugen Klöpfer
1936La femme impossible ( die unmögliche frau / die herrin von Campina ) de Johannes Riemann avec Gustav Fröhlich
1937L’amour ne peut pas mentir ( liebe kann lügen / der roman einer siebzehnjährigen ) de Heinz Helbig avec Erich Dunskus
Le drapeau jaune ( die gelbe flagge ) de Gerhardt Lamprecht avec Hans Albers
1938Der vierte kommt nicht – de Max W. Kimmich avec Ferdinand Marian
1939Faux coupables ( dein leben gehört mir ) de Johannes Meyer avec Iván Petrovich
1941Kopf hoch, Johannes – de Viktor de Kowa avec Otto Gebühr
1942Andreas Schlüter – de Herbert Maisch avec Heinrich George
Inviati speciali – de Romolo Marcellini avec Nerio Bernardi
1944Der grüne salon – de Boleslaw Barlog avec Hans Brausewetter
1945Leb’ wohl, Christina – de Gustav Fröhlich avec Willy Birgel
    Inachevé
1949Mordprozeß Dr. Jordan – de Erich Engels avec Rudolf Fernau
1950Fünf unter verdacht / Mord in belgesund / Stadt im nebel – de Kurt Hoffmann avec Hans Nielsen
1951La vie étrange de monsieur Bruggs ( das seltsame leben des herrn Bruggs ) de Erich Engel avec Adrian Hoven
Le cœur du monde ( herz der welt ) de Harald Braun avec Dieter Borsche
CM Das goldene band – de Hans Vietzke avec Paul Heidemann
1952À l’abri du cloître ( hinter klostermauern / das entweihte haus ) de Harald Reinl avec Philip Dorn
1953Gesprengte gitter / Die elefanten sind los / Panik – de Harry Piel avec Beppo Brem
Cirque en révolte ( man on a tighrope ) de Elia Kazan avec Fredric March
1954Der froschkönig – de Otto Meyer avec Hans Kwiet
L’homme de ma vie ( der mann meines lebens ) de Erich Engel avec Josef Dahmen
1955Mademoiselle de Scudery ( das fräulein von Scuderi / die schätze des teufels ) de Eugen York avec Roland Alexandre
Unternehmen schlafsack – de Arthur Maria Rabenalt avec Karlheinz Böhm
Roman einer siebzehnjährigen – de Paul Verhoeven avec Paul Dahlke
Das forsthaus in Tirol – de Hermann Kugelstadt avec Gert Froebe
1956Anastasia, la dernière fille du tzar ( Anastasia – Die letzte zarentochter ) de Falk Harnack avec Ivan Desny
1958Le temps d’aimer et le temps de mourir ( a time to love and a time to die / will o’ the wisp ) de Douglas Sirk avec John Gavin
Aus dem tagebuch eines frauenarztes – de Werner Klinger avec Rudolf Prack
1959Grand Hôtel ( menschen in hotel ) de Gottfried Reinhardt avec O.W. Fischer
Demain tu me pleureras ( morgen wirst du um mich weinen ) de Alfred Braun avec Rudolf Forster
1960Le comte des échecs / La Gestapo enquête à minuit / Le chemin de la liberté ( die schachnovelle ) de Gerd Oswald avec Claire Bloom
AUTRES PRIX :
      
    Prix d’honneur aux Prix du cinéma Germanique, Allemagne ( 1973 )
Fiche créée le 10 juillet 2005 | Modifiée le 26 août 2017 | Cette fiche a été vue 8450 fois
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